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Après vous avoir exposé les richesses des outils préhistoriques trouvés a la pointe aux oies à WIMEREUX sur le site http://site.voila.fr/abbevilloclactonien( que vous avez interet à voir en premier) , l'auteur vous invite a la visite d'une autre partie ,encore plus déroutante , de sa collection .Ont été regroupés ici quelques spécimens de "nucléus" spectaculaires par leurs dimensions, leurs formes et leurs techniques d'élaboration. Si l'homme de la pointe aux oies, plutôt rustique convenons en , ne fait pas preuve de recherche esthétique ,reconnaissons lui à l'examen de ses oeuvres, une bonne dose d'originalité. Précisons, pour situer le niveau du problème, qu'on été collectés également à cet endroit quelques dizaines de milliers d'outils qui ont été reconnus par la communauté scientifique , dont quelques centaines rien que pour l'auteur .Ces nucléus originaux peuvent-ils ètre considérés comme des ébauches de sculptures ......c'est la question qui est posée.
Citons LEROY- GOURHAN: " En définitive,il éxiste assez de témoins pour évoquer la naissance de l'art au mousterien; il en reste trop peu d'assez explicites pour l'affirmer"
On connaît maintenant très bien
l’évolution de l’outillage lithique et on a su faire la différence entre les
éolithes ( pseudos outils de silex façonnés par la nature, lusus naturaes ) ,du
tertiaire et les artefacts primitifs de l’oldowayen .Nous constatons que cette
évolution, jalonnée par les inventions, a été continuelle par petits progrès
successifs. C’est ainsi qu’on peut voir nos ancêtres tirer de la pierre tout ce
qu’on peut en tirer, du plus simple chooper jusqu’aux magnifiques pointes du
SOLUTREEN suivant une évolution technique logique et continue. On assiste à cette occasion à
l’apparition d’une génération spontanée d’artiste capables en quelques
millénaires de franchir des quantité de palliers cognitifs alors qu'il a fallu
des millions d'années dans l'évolution des techniques de l'outillage.
Il serait présomptueux d'affirmer quoi que ce
soit dans ce domaine , bornons nous à quelques constatations et essayons
d'en tirer quelques probabilités logiques C’est le genre de silex ( photo 4 plus bas)
déposé par un australopithèque au fond d’une caverne qu’a pu ramasser RAYMOND
DARD à OLDOWAY en AFRIQUE .Un de ces cailloux peut représenter une tète
d’humanoïde avec quelques discrètes traces ( ? ) de taille D’autres cailloux
sphériques collectés dans les mèmes conditions par MARY LEAKEY, trop grands pour
être des outils , sont également considérés par certains scientifiques comme des
manifestations artistiques des australopithèques, vieilles de 2.000.000 d’années
. Si on admet cette hypothèse, envisageable dans ces conditions précises , il
serait étonnant qu’après des débuts aussi prometteurs l'homme ait attendu 2
millions d'années pour continuer ses œuvres, et uniquement dans les cavernes .Si
l'australopithèque a commencé les suivants ont au moins continué. Il serait
difficile d'expliquer pourquoi ils auraient régressé bizarrement dans ce
domaine. . Méme si cet exemple reste à prouver vu le niveau intellectuel supposé
de l'AUSTRALOPITHEQUE il est èvident que les choses ont débuté de cette façon,
là ou ailleurs et à une époque relativement ancienne . Nous pouvons d'ailleurs toujours constater que l'homme fait de l'art avec ce qui lui tombe sous la main. A CARARE on sculpte le marbre, dans les îles du PACIFIQUE on sculpte des écailles d'huîtres, sur les baleiniers le marin sculpte les dents d'orque ,certains artistes se contentent de bois flotte trouvé sur les plages dans lesquels leurs apparaissent des formes les plus inattendues..... Ceci prouve bien que c'est une tendance inhérente à la nature humaine d'utiliser les matériaux sous la main à fortiori pendant la préhistoire quand le choix était limité alors la probabilité la plus grande est que l'homme en sélectionnant bien les formes appropriées , ait pu sculpter les silex !! Saluons au passage l'art chinois des pierres dures en jade ou l'artiste commence par deviner dans la pierre les éléments colorés qui vont servir pour la sculpture qu'il va extraire patiemment en frottant avec du sable.........l'homme de la pointe aux oies était plus expéditif avec son percuteur.....mais l'esprit était le mème......
Il est évidemment impossible de reconnaître
les tous premiers « ramassages » de l’homme puisqu’ils sont façonnés par la
nature. Dans ces pierres il n’y a aucune trace de travail humain . Ce sont des ‘lusus-naturaes’’,
œuvres de la nature et rien ne nous permet de prétendre que ce sont des
artefacts comme le prétendent encore certains. Citons les plus connus : le masque de la ROCHE COTARD (3), considéré par certains comme une représentation de masque et par d'autres comme un poids devant être fixé au bout d'une ficelle et classé dans "les objets énigmatiques"; LA FIGURINE DE TAN TAN (1) trouvée dans le sud du MAROC. Pour les uns sculpture taillée avec traces d'ocre (-400000 ?) pour d'autres vulgaire lusus naturae. La VENUS de BERCKHET RAM (2) (ISRAEL) . C' est bien peu en nombre et bien peu crédible comme artefacts. Plus crédible nous apparait la pierre figure trouvée dans un niveau moustérien par le DR L PRADEL à FONTMAURE en 1939, et qui représente une tète humaine.En POLOGNE également ont été trouvés des découpages sur éclats pouvant représenter des silouhettes féminines mais néolithiques.
C'est là que les "nucléus énigmatiques" de la pointe aux oies qui présentent toutes les garanties d'un travail humain et eventuellement au moins autant d'intérêt artistique peuvent entrer en scène..........
**Dans son livre "L'HOMME ET L'OUTIL" ,CNRS
EDITIONS, SOPHIE A.DE BEAUNE signale que l'homme de neandertal est capable de
ramasser dans la nature des curiosités naturelles comme des matières premières
de couleur chatoyantes pour faire des outils
les nucleus enigmatiques de la pointe aux oies
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nucleus classique ayant fourni des lames régulières (mesolithique?° |
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DIFFICULTES D' INTERPRETATION DES OEUVRES
A partir de là on entre dans le subjectif et les opinions commencent
singulièrement à diverger sur l’interprétation à donner à l’objet, chacun voyant
« dans cet habit d’arlequin la couleur qu’il veut bien voir ». La préhistoire
n’est pas une science exacte, elle est fondée sur l’observation, la comparaison
et la probabilité. Il faut essayer d’éliminer la subjectivité et comparer des
différentes pièces afin d’y trouver des points communs .Pour les outils pas de
problèmes, leur grand nombre en modèles identiques apporte une certitude
statistique .Pour une vingtaine de pierres taillées pouvant représenter des
sujets différents il est difficile de faire des statistiques signifiantes mais
des traits communs peuvent apparaître sur le nombre, reste à prouver qu'ils ne
sont pas les fruits d'une imagination trop fertile. Essayons......
première constatation : pour l’artiste la forme qui l’intéresse préexiste déjà
en grande partie dans ce qu’il voit et il n’a qu’à se laisser guider par la
forme de la pierre dont il en enlèvera le minimum pour ‘’extraire’’ la
ressemblance en l’améliorant simplement. On ne peut pas encore parler
d'inspiration, l'idée de modifier la pierre est "déclenchée" par son aspect,
c'est pourquoi le mot "déclencheur" sera employé dans le sens d'inspiration.
L'imagination abstraite viendra plus tard.
Deuxième constatation : le "DECLENCHEUR" le plus utilisé est un trou naturel
dans le silex autour duquel s’organise la taille, et qui peut figurer un œil.
Effectivement un trou ou un creux dans un silex est irréalisable, (essayez de
creuser un trou au milieu d’un morceau de verre a coup de percuteur…) Le choix
d’une telle pierre est simplificateur pour certains sujet.
· Le reste du travail peut consister uniquement en une finition et n’est plus
artistique : couper proprement l’arrière de la tète, rogner le dessous pour la
faire tenir en équilibre, figurer l’oreille etc.….. et de ce fait y laisser sa
signature.
En partant de ces observations, on peut chercher le bon angle voulu par
l’artiste avec un début de piste logique,
· en cherchant la plus grande ressemblance avec un sujet adéquat, ce qui doit
coïncider en sculpture au "point de vue de l'artiste".
· obtenue le plus simplement possible, mais toujours rappelons le avec
suffisamment d’éléments dans l’ensemble en nombre et en qualité pour prouver le
travail indubitable de l’homme.
Pour ces primitifs, les grands sujets de
préoccupation étant les animaux dangereux , la nourriture et le sexe on devrait
retrouver ces aspects dans leurs ‘’ œuvres’’ : des animaux et la femme.
LES PLUS SIMPLES B2
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vue du museau |
Barbiche , la patine epaisse est sautée par endroits attestant de l'ancienneté de la pièce |
-.-.-.-.-.-.-.-.deux pièces taillées avec soin-.-.-.-.-.-.-
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| arrière sectionnée |
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| CI DESSUS ON PEUT IMAGINER UN LION ? l 'oeil est peu marqué
par un creux .Le museau est légèrement rectifié par un enlèvement
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ci-dessus c'est tout le problème de l'interprétation !!
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interprétation également délicate, Rhinocéros
ou ruminant .Utilisation comme outil peu vraisemblable.
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-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.DECOUPAGES PLUS ELABORES-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.
Dans ces pièces la part découpée devient prépondérante et c'est ce qui apporte
la ressemblance. Le travail au démarrage ressemble fort à l'élaboration d'un
biface . Le silex est d'abord aminci par de vigoureux enlèvements en conservant
la forme générale puis il est découpé plus soigneusement.. On pourrait les
interpréter comme grattoirs mais cette hypothèse est incompatible avec leur
poids élevé du a leur épaisseur .Comme précédemment on peut imaginer des têtes d'animaux .Sur
certaines pièces un trou naturel peut représenter l'oeil.
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DECOUPAGE SUR UN ECLAT
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| 17X13cm ,1,7kg ,
épaisseur 5 cm
Impossible de déterminer si l'éclat massif qui forme la pièce est naturel ou du à un travail humain . Cet éclat initial a été découpé sur les 3/4 du pourtour par de violents coups de percuteurs .Cette pierre ressemble vaguement à l'outil appelé "LIMACE" ( forme ultime de certains grattoirs après de nombreux réaffutage ) mais ses dimension , surtout l'épaisseur , ne plaident pas pour cette interprétation .Cependant elle a nécessité 15 enlèvements violents et une vingtaine de coups plus précis pour son élaboration sans compter ceux qui ont disparu avec les éclats . Bref celui qui l'a travaillée avait une idée bien précise de ce qu'il voulait en tirer. Photo de gauche : le petit creux circulaire (défaut du silex) qui pourrait figurer un oeil a été agrandi par un petit enlèvement .A l'extrême gauche un enlèvement causé par un choc venu de l'extérieur, par rapport aux autres, pourrait être fait pour représenter une oreille .Sous ce qui peut représenter la mâchoire , on peut distinguer un arrondi créé par un martelage du silex ou piquetage prudent pour ne pas risquer de fendre et déformer la pièce.
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-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.VENUS-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-
Certainement la pièce la plus intéressante de la
collection en tout cas la plus CONVAINQUANTE
Nucléus taillé sur 50% . L'artiste a choisi au départ un rognon de silex qui se
divisait en deux branches ou avec un évidement intéressant parce qu'impossible à
réaliser dans cette qualité de pierre, ce qui a été le "déclencheur". Une fois
repéré les deux jambes il ne lui restait plus qu'à amincir les hanches et les
jambes par un "épluchage "du cortex. Pour les hanche pas de problème ,quelques
retouches rasantes font l'affaire, pour les cuisses c'est une autre histoire, il
s'agit de ne pas les casser à la jonction. La meilleure solution c'est d'étêter
l'extrémité des deux branches en créant deux plans de frappe et de rogner sur
l'épaisseur par enlèvements verticaux ce qui ne risque pas de casser la cuisse.
Autre résultat la pièce tient en équilibre sur ces plans de frappe , indice à
prendre en considération.
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Une fois repéré les deux jambes il ne lui restait plus qu'à amincir les hanches et les jambes par un "épluchage "du cortex. Pour les hanche pas de problème ,quelques retouches rasantes font l'affaire, pour les cuisses c'est une autre histoire, il s'agit de ne pas les casser à la jonction. La meilleure solution c'est d'étêter l'extrémité des deux branches en créant deux plans de frappe et de rogner sur l'épaisseur par enlèvements verticaux ce qui supprime le risque . Autre avantage la pièce tient en équilibre sur ces plans de frappe , indice à prendre en considération.
![]() Bases de la VENUS constituant les plans de frappes qui permettront d'enlever des éclats en longueur sur les cuisses sans risquer de casser les jambes . La patine est sautée à certains endroits |
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Certains objecteront que cette VÉNUS ne ressemble
pas à toutes celles qu'on a pu trouver ailleurs,qu'elle respecte très peu la loi
du losange et autres. Il faut bien réaliser que vraisemblablement elle est
beaucoup plus ancienne et que de toute façon ,s'agissant d'une ébauche isolée ,
l'art n'a jamais été standardisé. On est loin de l'oeuvre pensée et planifiée en
ivoire ou en argile et peut être copiée sur un héritage. Là c'est la spontanéité
,l'amusement gratuit apporté par la forme brute du nucléus qui provoque le geste
du tailleur.
On peut également simplement objecter que c'est un vulgaire nucléus. La réponse
évidente est oui ,comme n'importe quelle pierre taillée ,mais si notre ancêtre
avait la simple intention de faire des éclats il aurait commencer à tailler la
pierre par le haut pour avoir de belles lames, il avait donc une autre
intention.
''toutes les explications classiques qu'on donnera du miracle seront plus
miraculeuses que le miracle lui même"(A. DUMAS)
-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.TETE HUMAINE-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-
Nucleus trouvé au site de la Rochette à Wimereux ,site maintenant détruit par la mer, des enlèvements épars sont venus renforcer la ressemblance avec une tête humaine en particulier le menton ( ci dessous) retaillé par la technique du plan de frappe qui permet un travail bien dirigé(comme sur la VENUS , débitage lamellaire) ceci démontre une intention. Il est dommage que la pierre ait été roulée par la mer qui a altéré la patine du menton mais les traces de travail humain sont évidents , en particulier on peut remarquer la régularité des enlèvements.( comparer avec les plans de frappe de la venus plus haut)


Menton avec le plan de frappe au 1er plan a droite : outils trouvés sur le mème site de la rochette à WIMEREUX
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Pour la petite histoire j'avais posée cette pierre dans le gazon chez moi et
c'est en voyant l'attitude circonspecte de mon chien qui tournait autour à bonne
distance que j'ai réalisé qu'elle ressemblait à une tête humaine et que c'était
peut être une sculpture. J'ai alors regardé mes trouvailles d'un autre oei
-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-NUCLEUS A LAMES-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.
sur cette pièce ce qui est étonnant c'est la différence très nette de traitement envers les deux faces.
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A GAUCHE
La c'est un véritable travail de
sculpture fait par un connaisseur bien au courant des réaction du silex aux
differents chocs .Que des touches rasantes La taille de ce coté a débuté par un
violent enlèvement suivi de deux autres aussi violents dont les négatifs des
conchoïdes dessinent la mâchoire. La finition du museau est assurée par de
nombreux enlèvements révélant un véritable martèlement comme des hachures et
piquetage , travail de précision. .L'oeil en amande , vertical, est dessiné par
plusieurs retouches et rappelle celui plus visible de O T 1 plus haut .Le
déclencheur peut être l'aspect de départ, inconnu, renforcé par la couleur et
l'aspect du cortex
patine bleuâtre epipaleolithique ? (tête de lion?)
A DROITE
Travail très différent ,on
a peine à imaginer que ce soit du meme artiste.
Nucleus a larges lames.
Magnifique travail classique de spécialiste pour enlever d'énormes lames très
larges irrégulières peu habituelles ou simple volonté d'enlever de l"épaisseur
et d'aplanir pour faciliter la découpe .Le plan de frappe n'a pas été préparé,
l'artiste a frappé directement sur le cortex , guidé par son inspiration pour
arrondir le haut et l'arrière de la tète.Une lame aété enlevée
perpendiculairement dans le bas pour constituer un socle horizontal.
Le lion des cavernes s'est éteint vers -13000.On a retrouvé des canines dans une
grotte de RINXENT à quelques kilomètres de WIMEREUX .Présent également en
ANGLETERRE à cette époque( pin hole mammal assemblage zone) (NICK BARTON)
RONDES BOSSES
C'est un peu inexact de parler de rondes bosses a propos de ce qui va suivre. Il
s'agit tout simplement de découpages plus ou moins naturels mais avec la
dimension épaisseur plus accusée ce qui fait un pas de plus vers la vraie
sculpture.
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PROFIL GAUCHE |
ARRIERE |
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Magnifique pièce taillée sur 5 faces. Le ressac l'a
abîmée par endroits , ou la qualité du silex n'est pas bonne, à d'autres la
patine est sautée . |
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DESSOUS |
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TABLEAU RECAPITULATIF |
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| représentation
probable |
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AVEC OEIL NATUREL |
AVEC OEIL
TRAVAILLE |
TETE SECTIONNEE A L'ARRIERE |
OREILLE EN
EVIDENCE
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POURCENTAGE DES
ENLEVEMENTS EN SURFACE |
| LION 17kg |
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OUI |
OUI |
75 |
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OUI |
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OUI |
OUI |
85 |
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OUI |
OUI |
50 |
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OUI |
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OUI |
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40 |
| 11cm X 11cm |
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OUI |
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OUI |
OUI |
50 |
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enorme chooping? 4,5kg 23X19 cm
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OUI |
OUI |
|
20 |
![]() |
70 |
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OUI |
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OUI |
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50 |
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OUI |
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OUI |
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30 |
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20 |
| BISON 34kg .43X 31cm |
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OUI |
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30 |
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OUI |
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50 |
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OUI |
OUI |
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60 |
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OUI |
OUI |
75 |
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OUI |
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25 |
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OUI |
OUI |
35 |
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OUI |
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OUI |
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50 |
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|
OUI |
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40 |
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![]() |
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LOUP |
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OUI |
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OUI |
OUI |
30 |
QUELQUES FAUX NON TAILLES
| CES PIERRES NE SONT PAS TAILLEES | THIS IS NOT FLAKKED BY MAN |
![]() ![]() |
![]() ![]() |
CONCLUSION TEMPORAIRE
Nous voici à la fin de cette étude. Ne sont présentées ici que les pièces les
plus convaincantes .Celles trop abîmées ou douteuses ont été écartées dans un
souci de rigueur .Certes cet ensemble est insuffisant pour conclure
définitivement à la possibilité de sculptures datant de l'Acheuléen mais
il est peut être suffisant pour se poser la question.
Si ces photos ont pu étonner voire ébranler quelques professionnels et que cela
les incite à aller jeter un oeil neuf sur les "cochonneries lithiques" entassées
au fond des réserves des musées, ce site aura atteint son but. Mais si
simplement cela en fait rêver quelques uns cela est suffisant. Faites le moi
savoir .
Ce site va probablement évoluer avec des ajouts............revenez -y
Conclusion du DR PRADEL à propos de la "pierre figure" du mousterirn à bifaces de FONTMAURE :
""Il serait prématuré d'émettre actuellement des avis tranchés et définitifs sur les pierres figures:le doute s'impose. la question parait susceptible de s'éclairer lorsque les documents recueillis seront plus nombreux .Nous versons une pièce au dossier ""
BIBLIOGRAPHIE:
Sophie A .de BEAUNE: l'homme et l'outil cnrs edit.
DR J JELINEK : Encyclopédie illustrée de l'homme préhistorique
NICK BARTON : Ice age BRITAIN
Bulletin"les amis du musée préhistorique du Grand-pressigny n°32 -1971. ARTICLE DU dr PRADEL